instants en vrac.

Je me prépare à partir
Vous me verrez toujours,
Mais je serais absent...

C'est sa qui est désespérant :
Les gens marchent grâce a la carotte.

"Instant arrête toi
Tu es si beau".
Goethe.

Je t'aime d'un amour inaltérable.

"Le soleil noir de la mélancolie." Nerval.

Qu'es-ce que tu aimes ? le bleu de la mer, le ciel, toi, le mouvement des choses....enfin.. tout.
Inspiré de Pierrot le fou de Godard.

La vie j'aimerais quelle soit comme un film de Godard (enfin ma vision de ses films) :
Dramatique, poétique, détachée mais en même temps très vivante.

la ! arrête toi ! Regarde et contemple...

Observe ce verre pendant une heure, tu verras tu ne t'ennuieras pas.

# Gepost op woensdag 01 oktober 2008, 11u40

Bilal sur la route des clandestins de Fabrizio Gatti

Bilal sur la route des clandestins de Fabrizio Gatti
"Il est difficle de trouver un espace ou enfiler les jambes sans pietiinner ceux qui sont en dessous. Les derniers doivent s'installer, si l'on peut dire, sur de minces entretoises de fer soudées entre les longerons. A la fin, le chargement est un amas de bras, de jambes, de têtes. De couleurs et de voix qui se mêlent aux bagages, aux sacs à dos et aux bidons. Le propriétaire a vendu la moindre surface disponible. Seuls le long du capos du vieux moteur Mercedes et la chape des six grandes roues sont restés découverts."

"On se regarde fixement sans parler. la profondeur du gouffre dans lequel nous sommes en train de descendre apparait désormais clairement à tout le monde. Ces jeunes savent que jamais personne, quoi qu'il arrive, ne viendra les en tirer. Aucun père. Aucun frère. Aucun Etat. Aucune organisation humanitaire. Aucun des gouvernements, dont les choix corrompus les ont conduis là ou ils sont, ne pleurera jamais leur mort. Depuis qu'ils sont partis, ils sont les enfants de personne. Ici dans le désert, nous sommes tous les enfants de personne."

"Les clandestins: protagonistes d'un héroisme moderne."

"-Il faut que je parle avec quelqu'un qui a été enfemé au centre de Lampedusa. Je veux savoir tout ce qui se passe à partir du moment ou un étranger est enfermé dans le cage. Tu peux m'aider ?
Cette fois-ci, son sourire s'illumine comme le soleil sur les champs entre les nuages d'un orage.
-Pourquoi tu veux savoir ce qui se passe à Lampedusa?
-Parce que l'Italie a fermé les zoos de ses villes. Tu as déja été à Milan?
-Oui répond-il avec un regard un peu surpris.
- La mairie de Milan a fermé les zoos parce que les citoyens sensibles et indignés ne supportaient plus de voir les singes, les lions, et les giraphes enfermés dans des cages. C'était en 1992, rappelle-toi de cette date. Par contre en 1999, a peine sept ans plus tard, l'Italie et les Milanais ont construit la grande cage dans laquelle ils ont mis des hommes et des femmes. Et aucun Milanais ou Italien n'avaient plus l'air de s'indigner. Et mainteant, des cages comme ça, il y en a partout en Italie. Et celle de Lampedusa est devenue une machine infernale. L'engrenage central des déportations de masse mises en oeuvre par l'Italie avec la complicité de l'Allemagne et de l'union Européenne. La plus grande déportation en Europe depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La trahison des idéaux de liberté, d'égalité, et de fraternité. Des dizaines de milliers de déportés en échange de contrats pour l'importation de gaz de libye et la modernisation de l'industrie pétroilière libyenne. Je te le dis carrément. Aujourd'hui, la cage de Lampedusa est devenue la honte de notre démocratie. Le plus grand mensonge de l'Europe unie qu'on est en train de construire."[/size
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# Gepost op maandag 23 juni 2008, 13u05

...

"Le plus clair du temps, la vie est si monotone que cela ne vaut même pas la peine d'en parler , et elle n'évolue guère avec l'age.
Quand nous changeons de marque de cigarette, déménageons, de nouvelles amours ou en brisons d'anciennes, c'est pour nous révolter, de manière à la fois frivoles et graves, comme le train-train quotidien.
Hélas, les miroirs sont plus traitres les uns que les autres et finissent toujours par révéler l'envers de la médaille."

La traversée de l'été Truman Capote

# Gepost op donderdag 29 mei 2008, 15u19

Gewijzigd op maandag 09 juni 2008, 09u20

Une nuit

Tu n'as plus sur toi qu'un sous-pull vert
Et tu cherches ta clope qui est sous ton nez
Moi je suis sur le pieu nu comme un ver
A regarder ton sexe se déplacer

La lumière du salon éclaire ta chambre
La flamme du briquet allume tes yeux
Et tu souffles vers le ciel, tu te cambres
Tu es très belle et je me sens très vieux

Ta culotte, petite boule, traine au pied du lit
Pour fumer tu t'assieds sur les draps blancs
Je t'effleure just' le dos et tu souris
Un sourire de chaleur, tranquille et puissant

Tu t'relèves comme un r'ssort pour écraser ta clope
Tu lèves tes bras et ton sous-pull s'envole
Je vois tes seins de neige en kaléidoscope
Et ton nombril tendu demande son obole

J'ai chopé une cheville et je tire un bon coup
Tu t'étales sur moi en un rire de môme
Nous sommes têtes bêches, ta cuisse dans mon cou
J'ai ta fesse, la gauche, dans ma paume

Tu pivotes en silence et si doucement
Nos peaux s'échangent, se frottent, se croisent
J'ai maintenant ta langue qui force mes dents
Je la reçois ému, elle sent la framboise

Mes doigts courent dans ton dos, de ton cou à la raie
Je ne peux m'empêcher d'avoir le premier râle
Tu me regardes, heureuse et fière de ton effet
Je te serre à briser ta colonne vertébrale

Nous ne sommes qu'un être, aux souffles mélangés
T'as frémi d'une épaule et mon sexe a durci
Ta langue suit mon torse et je suis terrassé
Elle descend à mon ventre et je réponds d'un cri

Je te soulève d'un coup et te mets sur le dos
Je dévore tes seins comme un repas de fête
Tu soupires en cadence et c'est le crescendo
Ta main crispée a agrippé ma tête

Tu la pousses impatiente vers ton triangle d'or
Et mes mains sous tes cuisses, j'exhauce ton souhait
Dans les humiditées, je lèche et je mords
Ton sexe est comme une forge et ma bouche, un soufflet

Tu te redresses alors, m'entourant de tes bras
Et je sens tes cheuveux qui frottent dans mon dos
Tu m'appelles doucement et tu me tires vers toi
Je te bouscule un peu et t'embrasse au kilo

Tu me pousses en douceur, je murmure "tu es belle"
Tu es au d'ssus de moi, tendue sur tes deux bras
Tu brilles dans l'ombre pâle et tu sens la canelle
Tes yeux me dévisagent et glissent vers le bas

Ils fixent mon piquet qui palpite impatient
Reptile, tu es dessus et ta bouche l'entoure
Mes mains agrippent tes cheveux en criant
Tes lèvres, entre deux tours, me disent des mots d'amour

Je ne veux pas tout d'suite et je te tire vers moi
Nos langues se rejoignent et nos mains sont fébriles
Tu t'accroches, naufragée, à ma paire de noix
Mon pouce joue, habile, de ton bouton fragile

Mon index en orbite autour de ton caractère
Tu t'accroupies sur moi, en gémissements sourds
Tu as chopé mon sexe qui demande la guerre
Et c'est toi qui l'enfiles et qui te fais l'amour

Je pilonneton bassin comme un taureau furieux
Tu resseres tes jambes, rien ne te désarçonne
Et brusquement tout sort, tel un volcan en feu
Tu hurles ta victoire, moi aussi, je ronronne


Et nous restons tendus dans un film arrêté
Puis tout doucement nous glissons l'autre vers l'un
Nos coeurs spnt en rythme et nos mains accrochées
La mort pourrait venir ça ne serait rien

On se frotte la joue comme deux petits chatons
J'ai tes jambes dans les miennes bien au chaud
Je te demande, inquiet, si t'as trouvé ça bon
Tu souris sans répondre et je me sens idiot

Une bise sur le nez est le signe de la fin
Tu t'étires magnifique, te remets contre moi
Je cale une de mes mains sur l'un de tes seins
Il faut dormir maintenant, le matin est d'jà là...

Pigalle une nuit

# Gepost op vrijdag 23 mei 2008, 07u48

Gewijzigd op vrijdag 23 mei 2008, 08u05

broutilles d'un maitre chanteur en mal de mort

Broutilles,
si nous ne pouvons rien faire...
Ah, catastrophe je suis polymorphe,
Pierre évidemment que tu l'es
TOUT le monde est polymorphe,
nous nous transformons !
Ne fais pas l'innocent...
sa ne te servira a rien de te cataloguer,
nous sommes inconstant, des êtres changeant !
Aaaaah...
Je le savais je suis un béjaune ( rubrique nouveaux mots)

Lois socials interdisant notre corps à la "débauche"
pourquoi ?
las, las, liberté Totale de l'individus,
Oui !
je prone cela,
Misère je n'aurais pas dus, si je meurs avec mes convictions,
hiiiiiiiiiiiiiiii

Rien est là,
le rouge n'est pas du rouge,
un carré n'est pas un carré
et si magritte quand il dit " ceci n'est pas une pipe ?" avait raison...
Tout ce que nous voyons n'est qu"un monde parcellaire,
Notre vision, de Nos yeux,
Mais la véritable vision du véritable monde ?
On ne la saura jamais car on en a tous une vision subjective,
notre monde est donc un rêve, brumeux
Oubliez vos repères et vous sombrez,
Nous ne sommes rien....

mots venant a l'esprit, écriture spontané et libre:
courage, souris, sot, drolalique, soubressaut, microbe, amorphe, visionnaire,
missive, battements, chien, canapé, coaguler, s'auto-censurer, disparaitre, sombrer,
prendre, baiser, reprendre, rebaiser, bile, vomir , sperme,
j'éjacula dans une marmitte concave et terriblement mystifiée,
je pris le dessus de lit et le mit dans mon lit
souris moi dit le duc d'Athène à une vache folatrant avec un fakir,
Non, dit renom redis moi ton nom,
je suis las d'etre le fils du choléra,
point d'interrogation et cheminé= ^prision
nous sommes prisonnier de notre corps,
coulez!!!! tout est dis dans cette mission nous devons partir pour retrouver les marchepieds de l'arrière saison,

RETOUR:
parfois mon corps se détache de mon esprit et je perçois tout de façon détaché
c'est curieux,
tout me parait formidablement lent et en meme temps rapide,
je me parle pour me raisonner mais mes paroles me parviennent comme un echo,
et j'ai la curieuse impression de ne plus exister....

tapement de mains, et hoop.


( Pour sourire je prends un canif et me taillade les extrémité de la bouche)
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# Gepost op woensdag 21 mei 2008, 08u32

Gewijzigd op woensdag 21 mei 2008, 15u14